Dernières nouvelles de la FFBT

Licences 2019

LICENCES 2019

 

PREMIERE DEMANDE DE LICENCE :

L’intéressé doit obligatoirement présenter les pièces suivantes :

Une pièce d’identité ( uniquement original ).

Un justificatif de domicile ( uniquement original ) de moins de  6 mois.

Un certificat médical de moins de 3 mois, mentionnant la non contre-indication à la pratique du Ball-Trap.

Pour les tireurs mineurs, toutes les demandes ( 1èrelicence ou renouvellement ) devront également être accompagnées d’une autorisation du responsable légal ( formulaire disponible sur le site de la FFBT : https://ffbt.asso.fr/pages/club/documents-utiles.html )

Pour être en conformité avec la nouvelle réglementation RGPD, aucun document présenté par le demandeur ne sera conservé par le club sauf l’autorisation parentale.

Le certificat médical présenté sera visé et tamponné par le club qui prendra soin d’indiquer la date de présentation du document.

Il sera précisé au tireur qu’il devra le conserver pour éventuellement le fournir sur demande de la FFBT ou des instances administratives.

 

CERTIFICAT MEDICAL :

Dans le cas d’un renouvellement de licence, le certificat médical n’est pas à fournir au moment de la demande.

Le certificat médical placé au dos de la licence devra OBLIGATOIREMENT être renseigné, signé et tamponné par le médecin traitant pour que la licence soit considérée comme VALIDE pour 2019.

Cette obligation concerne tous les licenciés y compris ceux qui ne font pas de compétitions.

 

CATEGORIES ET TARIFS :

Les nouvelles dénominations FITASC ne seront pas prises en compte par la FFBT 2019

 

Catégorie Date de naissance Tarif :

Cadet / Cadette Né(e) à compter du 01/01/2003 : 30€ *

Junior Garçon ou Fille Né(e) du 01/01/1999 au 31/12/2002 : 30€*

Senior Né du 01/01/1964 au 31/12/1998 : 58€*

Vétéran Né du 01/01/1954 au 31/12/1963 : 58€*

Super vétéran Né avant le 01/01/1954 : 58€*

Dame Née avant le 01/01/1999 : 58€*

58€* : 56€ licence + 2 € défense des stands

30€* : 28€ licence + 2 € défense des stands

 

OPTIONS :

Assurance option 1 : 6 €

Assurance option 2 : 8 €

Options consultables dans la rubrique « téléchargement » du site FFBT

Abonnement Ball-Trap Magazine (trimestriel) : Métropole : 8€, DOM TOM : 9€

Autorisation journalière pour les stands permanents : 6 €

Les commandes de carnets devront être adressées au Comité Régional de rattachement. Plus aucune demande ne sera traitée en direct par la Fédération.

 

Ecoles Fédérales de Ball-Trap :

 La FFBT a souhaité mettre en place le projet ambitieux des Ecoles Fédérales de Ball-Trap.

L’objectif de ce programme est de créer un réel parcours de formation national homogène, accessible à tous, au sein de clubs affiliés et  labellisés sur l’ensemble du territoire.

Cette démarche place la qualité de l’encadrement technique comme élément essentiel du plan de développement des écoles.

Le projet est aujourd’hui mature, et les premières Ecoles ne vont pas tarder à être labellisées.

L’accompagnement en région :


Les Référents Régionaux sont les relais terrain entre la Fédération, les Clubs et les Formateurs. Nommés par les Présidents des Comités Régionaux, ils ont déjà participé à deux sessions de formation de deux jours (Mode de fonctionnement des EFBT, Labellisation des Clubs,  Parcours Tireurs, Pédagogie adaptée à la pratique de notre sport, Sécurité, Connaissance des Armes & Munitions, des règlements…)

Les référents ont (re)validé leurs titres d’Initiateur et d’Entraîneur 1er degré ; une dernière session est prévue début décembre afin de finaliser les déroulés de séances pratiques adaptées aux différents modules.

La labellisation des Clubs et la Formation des Initiateurs

Il est important de souligner les actions menées par les Clubs et Comités à aujourd’hui et il n’est pas question de les remettre en cause : Notre réflexion a d’ailleurs été guidée par les réponses à un questionnaire soumis à l’ensemble des Clubs en amont du projet. Nous avons également pris en compte les contraintes auxquelles les Clubs peuvent être confrontées.

La labellisation EFBT est ouverte à tout club volontaire et motivé par le projet et répondant au cahier des charges. Les conditions d’accès au label ont été définies de façon à permettre à un maximum de clubs de s’inscrire dans ce programme et de bénéficier des avantages qui lui sont liés : Accès aux outils pédagogiques (supports projetables pour la théorie, guide du formateur, exercices pour la pratique, affiches pédagogiques…), Signalétique EFBT, aide au financement par le sponsoring et les partenariats (fusils fédéraux, tarifs négociés de fournitures…), Moyens de Communication (Visibilité des clubs labellisés sur le site fédéral, brochures…).

Les Référents Régionaux sont prêts à recevoir les Clubs souhaitant s’informer et s’investir dans le projet (les détails seront transmis par la messagerie Weblice à l’ensemble des Présidents de Clubs).


 

Les Formateurs

Les formations de formateurs ont été remodelées et complétées afin de faciliter les (supports projetables, guides d’animation commentés…). Elles intègrent différentes unités de valeur comme la sécurité, la connaissance des Armes et Munitions, les règlements des disciplines… ainsi qu’un volet dédié à la pédagogie. 

Les Initiateurs seront formés par les Référents Régionaux. L’évaluation de fin de parcours donnera lieu, le cas échéant, à la délivrance du diplôme d’Initiateur et à la mise à disposition des outils pédagogiques des parcours Tireurs. La validité de la carte de formateur sera reconduite sous réserve de participation à une session de réactualisation  tous les trois ans ; il en est de même pour les Initiateurs diplômés avant 2018. 

Les sessions de formations et modalités d’inscription seront bientôt disponibles sur le site fédéral. 

Et pour les Tireurs ?

Des Ecoles sont ouvertes à tous !

Quatre parcours ont été définis en fonction du profil des participants : Débutant, Perfectionnement, Expert ou simple Découverte.

« Pour bien apprendre, il faut comprendre »

Bien que la pratique reste le meilleur moyen d’acquérir la maîtrise du tir, chacun des modules comporte également un temps dédié aux notions techniques, physiologiques, comportementales… et bien entendu de sécurité. Côté pratique, l’apprentissage sera guidé par un ensemble d’exercices graduels permettant l’assimilation des bons gestes et attitudes et l’amélioration des performances.

Les participants auront accès à des contenus relatifs au module suivi sur le site EFBT et disposeront d’un carnet de tir permettant le suivi de leurs parcours et progression.

 

Parcours Pour qui ? Pour quoi ? Comment
Découverte

Ouvert à tout tireur novice

Une autorisation temporaire de pratique suffit

Etre accompagné pour découvrir le ball-trap en toute sécurité Session unique
Initiation Débutant jeune ou adulte récemment licencié (année en cous ou précédente) Etre formé aux bonnes pratiques pour évoluer rapidement 5 modules théoriques + pratiques + 2 rendez-vous pédagogiques de suivi
Perfectionnement Pratiquant motivé, il a suivi le parcours initiation ou tire régulièrement Cherche à progresser, projette de participer à ses premières compétitions 5 modules théoriques + pratiques + 2 rendez-vous pédagogiques de suivi
Expert Tireur chevronné, habitué des compétitions Souhaite être accompagné pour parfaire sa technique et travailler son mental

2 séances

Programme personnalisé


 

 

Préparation physique

Intérêt de la préparation physique pour le compétiteur de Ball Trap

A priori, il peut sembler surprenant de parler d’athlète pour qualifier un tireur de haut niveau.
Pourtant, si l’on se réfère à certains participants aux disciplines olympiques de tir, ce terme d’athlète trouve toute sa justification.

On peut citer par exemple, lors des Jeux Olympiques d’Athènes en 2004, le cas des italiens Andrea BENELLI (médaille d’or au skeet à 44 ans) et Giovanni PELLIELO (médaille d’argent à la fosse olympique) qui ne cachent pas l’importance pour eux d’un véritable programme de préparation physique, régulière et encadrée, pour accomplir ce type de performances.

En France, nul doute que le prestigieux palmarès de Michel CARREGA illustre parfaitement la complémentarité souhaitable entre le tir de haut niveau et la pratique d’activités physiques et sportives.

1 - Justification de l’activité physique

Les tireurs de ball-trap n’ont pas en général la réputation d’être des sportifs accomplis, encore moins des athlètes, et il est vrai que nombre d’entre eux réalisent des performances en l’absence de tout programme d’entrainement physique. Cependant, on sait depuis longtemps que la condition physique et la force musculaire jouent un rôle essentiel dans les aspects physiques et psychologiques de tous les sports, et il faut admettre qu’il en est ainsi pour ce qui concerne le ball-trap. Ce sport requiert une aisance et une rapidité de mouvement, qui ne peuvent être obtenues sans un positionnement le plus efficace possible, « biomécaniquement », de l’ensemble des muscles et des articulations sollicités.


Le tireur effectue de nombreux gestes répétitifs de soulèvement, épaulement, déplacement et abaissement de son arme, dont le poids est levé et mobilisé des centaines de fois. Le recul imposé par le tir au niveau de l’épaule et du cou fatigue les groupes musculaires sur lesquels il s’exerce, et qui doivent absorber cette énergie.

La longueur de certaines compétitions, parfois prolongées par des épreuves de barrages, provoque une fatigue musculaire générale non négligeable, bien que variable selon les disciplines pratiquées.

Devant toutes ces contraintes, on doit donc reconnaître que l’entrainement sportif et la recherche d’une bonne condition physique peuvent bien sûr apporter un bénéfice évident au niveau des performances de tir.

2 - Bienfaits principaux de l’activité physique

En dehors des effets favorables sur l’état de santé en général, l’exercice physique peut procurer trois types de bénéfices dans la pratique du ball-trap :

Améliorer la tenue de l’arme et le mouvement de "swing"

L’entretien musculaire général augmente la capacité à maintenir fermement le poids du fusil, et à le déplacer de façon souple et fluide, mais si besoin agressive, vers la cible mobile. Il apporte une position d’attente plus détendue, mais aussi un temps de réaction plus rapide.

Aider à mieux résister à la fatigue en acquérant de l’endurance

La pratique de sports d’endurance (avec un effort aérobie) comme la course, le jogging, la natation ou le vélo, améliore l’efficacité du système cardio-vasculaire et respiratoire. Cela permet d’être moins perturbé par la fatigue générale engendrée par les longues compétitions, ou même par les séances d’entrainement au tir, beaucoup plus productives lorsqu’elles sont moins éprouvantes physiquement.

Développer mentalement une attitude et une psychologie positives

Le tireur qui investit du temps et de l’énergie dans une préparation physique complémentaire, tout cela avec des objectifs précis, se sent obligatoirement mieux disposé et plus confiant en lui.
Ce climat psychologique favorable, mérité grâce aux efforts consentis, lui renvoie une meilleure image de lui-même, indispensable à l’acquisition d’un mental de gagnant.

D’autres effets positifs intéressants sont à attendre de la pratique d’une activité physique régulière :

  • aider à maintenir son poids idéal
  • renforcer les muscles et donner davantage d’énergie
  • développer la faculté de relaxation
  • combattre l’anxiété et mieux gérer le stress
  • améliorer la qualité du sommeil

3 - Modalités de cette activité

L’entrainement physique et sportif doit être envisagé comme une activité parallèle, complémentaire, susceptible de procurer des avantages significatifs moyennant un investissement modéré en temps.

Cette activité ne doit en aucun cas remplacer partiellement la pratique du tir, ni empiéter sur le programme dévolu aux entraînements de tir, et on peut privilégier les intersaisons sportives pour y consacrer davantage de temps.

Les meilleurs résultats sont obtenus au prix d’un entrainement physique régulier, car l’absence d’exercice provoque la fonte musculaire, et il faut savoir que l’endurance se perd trois fois plus vite qu’elle ne se gagne. Il faut cependant éviter toute fatigue sportive trop rapprochée d’une compétition importante.

Un programme d’entraînement physique doit être varié pour éviter la lassitude et la saturation, et il peut bien sûr alterner des exercices purement musculaires (travail avec des poids et haltères) et des exercices d’endurance (course à pied par exemple).

La montée en puissance doit rester très progressive (modifiant la durée de l’effort, la longueur de la course, la répétition des mouvements, l’augmentation des poids soulevés), mais elle est indispensable à l’obtention de résultats répondant aux objectifs fixés.

Les types de sports permettant d’améliorer la respiration et la fonction cardio-vasculaire sont bien connus : marche, jogging, natation, vélo. Les exercices recommandés pour acquérir davantage de force et d’endurance musculaire, ainsi qu’une résistance accrue des os, tendons et ligaments, sont plus spécifiques. Dans la pratique du ball-trap, les tireurs n’utilisent qu’une part minoritaire de leur force pour se déplacer, marcher et se tenir debout. La force musculaire est surtout utilisée pour manipuler, soulever et balancer le fusil, et également pour s’opposer et résister au recul. Un programme complet de mise en forme utilise idéalement la totalité des muscles de l’organisme, mais on peut se contenter ici de chercher à développer les muscles les plus sollicités, qui sont d’ailleurs beaucoup plus nombreux dans le ball-trap que dans le tir à la cible ou même le tir à l’arc.

Il serait trop long et trop complexe de décrire les mouvements d’entrainement recommandés pour chaque muscle, mais il est intéressant de connaître les principaux muscles mis en jeu, et qui devraient être privilégiés dans un programme spécifique, si possible encadré par un moniteur compétent :

Les muscles du cou (avant et arrière) : positionnent et maintiennent la tête en avant et contre la crosse.

Les trapèzes : assistent les épaules dans la montée du fusil.

Les deltoïdes : soulèvent et maintiennent l’arme à une certaine hauteur (position d’attente).

Les triceps : étendent les bras lors de la montée de l’arme.

Les biceps : fléchissent les avant-bras et retiennent l’arme contre l’épaule.

Les fléchisseurs et extenseurs des poignets : supportent le poids du fusil et assurent la préhension de la crosse.

Les pectoraux : subissent une partie du recul (talon de la crosse).

Les dorsaux : descendent l’arme après le tir.

Les abdominaux : maintiennent le tronc en position de tir (penché en avant).

Les muscles lombaires : stabilisent et verrouillent le dos et la charnière lombo-sacrée.

Les quadriceps : supportent le poids du corps (tonus musculaire des cuisses), surtout lors du tir avec les genoux fléchis.

4 - Conclusion

La recherche d’une condition physique optimale, par la pratique d’un entraînement sportif et musculaire régulier, est certainement importante pour un tireur de haut niveau qui veut atteindre son potentiel maximal.

Si la résistance physique peut devenir un atout primordial pour le tireur en quête de performances individuelles, la force globale d’une équipe aspirant à un résultat collectif dépend aussi, bien sûr, de la force de chacun de ses éléments.

L’expérience des compétitions étalées sur plusieurs jours, avec le stress engendré, la fatigue du déplacement et les aléas climatiques, démontre bien que certains tireurs éprouvent parfois une baisse de forme physique assez subite, un "passage à vide" transitoire, qui compromet souvent tout espoir de performance finale.

Beaucoup de grands champions sont naturellement doués et consacrent un temps suffisant à l’entrainement au tir, mais la différence au plus haut niveau peut se faire sur d’autres facteurs annexes et l’entretien d’une bonne forme physique et musculaire n’est qu’un de ces facteurs, parmi d’autres comme l’hygiène de vie générale, l’équilibre alimentaire, le souci d’un repos et d’un sommeil suffisants, et la préparation psychologique.


Tout cet ensemble contribue au succès et à la réussite, mais il est bien évidemment difficile de chiffrer la seule part imputable à la force musculaire et à l’endurance physique.

Selon un coach américain bien connu (T. Migdalski, « The complete book of shotgunning games »), elle ne serait peut-être que de 5%, ce qui parait bien mince, mais sûrement pas négligeable : en effet, quel grand champion peut s’offrir le luxe d’accepter d’avance de rater 5% des plateaux qu’il tire ?


Dr Marc Vouaux, médecin fédéral national

 

 

 

Fonction visuelle et Ball-Trap

Il est évident que la réussite dans le tir aux plateaux ne peut se concevoir sans une bonne qualité de la vision, qu’elle soit corrigée ou non.

En effet, la coordination entre l’œil et la main du tireur guide la bonne réaction devant la cible, elle-même consécutive à une analyse précise de la trajectoire qui est conditionnée par une vision si possible performante.

1- la vision

C’est la faculté de voir ce qui nous entoure, et elle fait appel à des mécanismes neuro-sensoriels complexes, qui peuvent se trouver perturbés. Dans le cadre de ce qui nous intéresse, il ne s’agit pas de se contenter de regarder simplement le plateau voler, il est question de pouvoir se concentrer visuellement et intensément sur ce plateau. Plusieurs qualités sont alors requises, relatives aux divers processus mis en jeu :

  • L’accommodation : capacité de focaliser sa vue clairement à différentes distances.

  • L’acuité : capacité de discerner la cible, de la localiser rapidement dans la périphérie du champ visuel, et de concentrer sa vue sur cette cible mobile.

  • La convergence : faculté de percevoir une seule image alors que les deux yeux fixent la cible en même temps.

  •                                                                            

  • La perception de la profondeur et du relief : qualité permettant de percevoir les objets en trois dimensions et de mieux apprécier leur éloignement.

  • La vitesse de reconnaissance : rapidité avec laquelle les yeux identifient la cible dans son environnement.

Dès l’apparition du plateau, tous ces mécanismes, plus ou moins efficaces selon les individus, se mettent en œuvre.

Un mouvement oculaire rapide localise d’abord le plateau, et évalue sa direction, sa vitesse et sa distance.

Puis intervient un mouvement de poursuite visuelle centrée et focalisée sur le plateau.

Cela demande un effort de concentration visuelle, et toute distraction générée par un coup d’œil malencontreux vers un autre objet environnant peut aboutir à un plateau manqué, souvent en raison d’une réaction retardée ou d’un « coup de doigt ».


2- la concentration visuelle

Elle est basée sur la focalisation intense de la vue sur le plateau, qui guidera la bonne coordination des mouvements.

Le tireur doit fixer le plateau sans le quitter des yeux jusqu’au moment du tir et ne pas se laisser distraire par ce qui l’entoure (décor, changements de couleurs, ombres, bruits, flash, mouvements ou objets situés dans la périphérie de son champ visuel).

Il est possible d’améliorer cette capacité de concentration visuelle par des exercices appropriés, afin d’acquérir des facultés de réponses rapides à des stimuli visuels. Par exemple, on peut s’exercer à fixer en la suivant des yeux une balle de tennis se balançant au bout d’un fil, ou encore à concentrer sa vue alternativement pendant quelques instants sur des perles de couleurs différentes, espacées de plusieurs dizaines de centimètres et enfilées sur un long fil tendu à partir d’un mur et tenu par la main à hauteur des yeux.

Il faut savoir que l’excès de concentration visuelle peut aboutir à un certain degré de fatigue oculaire.

 3- l’œil directeur

L’un des yeux domine habituellement l’autre dans la fonction d’intégration des stimuli visuels, et il influence bien évidemment l’alignement du fusil et le pointage des canons vers le plateau.

Tout tireur doit connaître avec certitude son œil directeur qui même si c’est le cas le plus fréquent, n’est pas obligatoirement l’œil droit pour un droitier, ou l’œil gauche pour un gaucher.

Parfois, un changement d’œil directeur peut intervenir, soit définitivement au cours de la vie (souvent entre 40 et 50 ans), soit de façon temporaire ou intermittente, en cas de fatigue visuelle inhabituelle. Ce changement inopiné est la cause d’une baisse significative des performances, qu’il faudra savoir bien interpréter, sans l’imputer par exemple à un problème de matériel (fusil ou cartouches).

Pour connaître son œil directeur, il suffit pour un droitier de pointer son index vers un objet éloigné en gardant les deux yeux ouverts et de vérifier si l’index reste sur l’objet visé lors de la fermeture de l’œil gauche : si ce n’est pas le cas c’est que l’œil gauche est l’œil directeur. Le tireur concerné par ce délicat problème a l’impression « de ne plus savoir tirer », et trois solutions s’offrent alors à lui :

  • La plus difficile pour un droitier : apprendre à tirer en épaulant du côté gauche.                                                                        

  • La plus simple : fermer l’œil gauche au moment du tir ou le masquer, soit avec un cache pivotant sur la monture de lunettes, soit avec une petite pastille collée sur le verre en regard de la pupille (pour diminuer partiellement l’influence prédominante de cet œil).

  • La plus excentrique : équiper son fusil avec une crosse torsadée et sinueuse dite "de borgne", pour continuer à épauler à droite en alignant les canons dans l’axe de l’œil gauche.


Quoi qu’il en soit, s’il n’existe pas au départ de problème particulier d’oeil directeur, il faut s’efforcer de tirer avec les deux yeux ouverts.
Ce conseil fait l’unanimité parmi les instructeurs de tirs aux plateaux. Même s’il est possible de devenir un tireur performant en tirant avec un œil fermé, il ne faut pas oublier que la qualité de la perception visuelle reste tributaire de l’utilisation des deux yeux (vision binoculaire) à différents niveaux :

  • la perception du contraste

  • la vision périphérique

  • l’appréciation du relief

Par ailleurs, la concentration visuelle exercée avec un seul œil risque d’engendrer davantage de fatigue oculaire.

Enfin, pour beaucoup de débutants, le fait de tirer avec un œil fermé incite souvent à viser le plateau, comme une cible avec une carabine, en arrêtant le mouvement, alors que le fusil doit seulement être pointé dans la direction du plateau.

 4- la protection des yeux

Le port de lunettes à l’épreuve des plombs est grandement recommandé, avec des verres larges et incassables, que l’on ait besoin ou non d’une correction optique. Cette recommandation est même une obligation depuis longtemps aux Etats-Unis, et le deviendra à partir de 2004 en Grande-Bretagne, puis en France et lors des compétitions internationales sous l’égide de la  FITASC (parcours de chasse et compak-sporting).

Un seul plomb ou un petit éclat de plateau peut-être suffisant pour entraîner une grave blessure, voire la perte d’un œil.

Les verres de couleurs différentes peuvent avoir un intérêt selon les conditions de luminosité, comme le jaune par temps gris et sombre, ou le marron par temps très ensoleillé. S’il faut se protéger des rayons ultraviolets, on s’aidera au mieux de la visière d’une casquette, mais il faudra se méfier des verres de couleur grise ou verte foncée qui suppriment tout contraste entre le plateau et l’arrière-fond.

Pour certains spécialistes, la couleur recommandée reste " l’absence de couleur" !!
En effet, plus l’œil du tireur peut tolérer d’intensité lumineuse, plus sa pupille se rétracte, et meilleure sera la perception des détails et du relief (comme sur une photographie prise avec un appareil dont le diaphragme est peu ouvert, améliorant ainsi la profondeur de champ).

La fatigue des yeux peut survenir, comme pour tout organe, et certains facteurs jouent un rôle important :

Il faut privilégier :

  • Un sommeil d’une durée suffisante pour reposer les yeux.

  • Un environnement d’air sain, sans fumée de cigarettes, pour éviter l’irritation des globes oculaires.

  • Un temps de repos avant le tir si l’on a fait un long trajet en voiture (nécessitant une attention visuelle soutenue) pour se rendre à une compétition.

Il faut éviter :

  • D’être soumis peu avant une compétition à des heures de lecture, devant un livre ou un écran d’ordinateur, focalisant les yeux sur des petits caractères.

  • De passer inutilement de longs moments, en attendant son tour, à regarder les innombrables plateaux tirés par les autres compétiteurs, surtout par temps ensoleillé.

  • D’abuser de boissons alcoolisées, dont les effets négatifs sont biens connus pour perturber l’évaluation des distances, la vision périphérique et l’adaptation aux variations de luminosité.

Un dernier point à envisager est le clignement des yeux, parfois augmenté en cas de fatigue visuelle et neuromusculaire, ou en cas de forte luminosité.

Il se produit en moyenne 15 à 20 fois par minute, et c’est un mécanisme physiologique normal et nécessaire à la protection et à l’humidification des globes oculaires.

Le tireur doit absolument éviter de cligner des yeux pendant toute la durée du processus de poursuite et de dépassement du plateau, puis de déclenchement du tir. La durée d’un clignement d’œil étant d’environ 1/5ème  de seconde, il faut réaliser que c’est le temps mis par un plateau volant à 90 ou 100 km/h pour parcourir une distance de 5 à 6 mètres. Cette fraction de la trajectoire échappera ainsi totalement au contrôle visuel du tireur.


Docteur Marc Vouaux, médecin fédéral national

Protections Obligatoires

Le port des lunettes de protection visuelle ainsi que les protections auditive sont obligatoires pour l'ensemble des disciplines et pour toutes pratiques (Compétitions, Entraînements, Loisirs,Concours..)

Mutations

FEDERATION FRANÇAISE DE BALL TRAP

ET DE TIR A BALLE

14, rue Avaulée - 92240 MALAKOFF - Tel 01.41.41.05.05 - Fax 01.41.41.02.00

Email : ffbt.balltrap@wanadoo.fr – internet : www.ffbt.asso.fr Siret 34995832200035

 

 
   

 

TIREUR DESIRANT CHANGER DE CLUB

 

Tout tireur régulièrement licencié à la FFBT, peut, s’il le désire, changer de club. Pour ce faire, il devra impérativement respecter les règles suivantes :

 

Informer le Président du club qu’il souhaite quitter, par lettre recommandée avec accusé de réception au plus tard le 31 octobre de l’année en cours, pour la saison sportive de l’année suivante.

 

Une copie du courrier devra être adressé au Président du Comité Régional d’appartenance.

 

Si le délai de préavis et la procédure sont respectées, le Président du club ne peut s’opposer à la mutation du tireur, ni à sa participation dans l’équipe de son nouveau club.

 

La FFBT n’acceptera pas de mutation dont les procédures règlementaires n’auront pas été respectées.

 

TIREUR DESIRANT CHANGER DE COMITE REGIONAL

 

La Procédure et les délais sont les mêmes que pour un changement de club.

 

Le tireur doit impérativement informer les deux Présidents de Région concernés.

 

CAS DE FORCE MAJEURE

 

Les mutations hors délai ne seront acceptées qu’en cas de force majeure :

 

Exemple :

  • Changement de domicile dans un autre département,
  • Mutation professionnelle,

è La procédure reste la même qu’en cas de mutation normale.

 

EN CAS DE LITIGE, le Bureau Fédéral sera seul arbitre.

 

 

 

Association régie par la loi de 1901 – J.O du 31/07/85. Agréée par le Ministère des Sports Affiliée au Comité National Olympique et Sportif Français

Réglementation FU

PORT DE LUNETTES OBLIGATOIRE

 

A l'attention des Fédérations membres pour la Fosse Universelle

Nous vous informons que, sur décision de la Commission Technique Fosse Universelle et pour des raisons de sécurité et d'assurance, le port de lunettes est rendu obligatoire aux championnats de Fosse Universelle à compter du 1er janvier 2017. 

Extrait de l'article 7.06 des règlements internationaux en vigueur à compter du 1er janvier 2017: "Les tireurs, arbitres et personnel doivent porter obligatoirement des lunettes de protection. Les tireurs qui se présentent sans lunettes sur le poste de tir sont considérés comme absents et n’ont pas le droit de tirer."

L’Administration FITASC

 

 

Organigramme de la FFBT

 

FEDERATION FRANÇAISE DE BALL TRAP

ET DE TIR A BALLE

14, rue Avaulée - 92240 MALAKOFF - Tel 01.41.41.05.05 - Fax 01.41.41.02.00

Email : ffbt.balltrap@wanadoo.fr – internet : www.ffbt.asso.fr Siret 34995832200035

 

 

 

Jean Michel MOUTOUFIS a été réélu à l’unanimité, ce samedi 11  Mars  2017  à  Paris,  à la Présidence de la Fédération Française de Ball Trap et Tir à Balle pour une durée de 4 ans.

 

488 voix pour sur 1265  possibles

0 contre

0 abstention

 

Composition du Bureau Fédéral : Vice-Président : William CAPE Trésorier : Alain  HAMON

Secrétaire Générale : Sandrine  CLEMENT

Membres : Michel ALVES, Dominique LEMONNIER, Charlotte MEYSSONNIER, Jean François    MORESTAIN

 

Composition du Comité Directeur  :

  • Maurice BOUTIN
  • Pascal CAMBIER
  • Gregory CELLIER
  • Carol DENAES
  • Stéphanie DE LA ROSA
  • Patrick GUYONNET
  • Bastien HAVARD
  • Claudine  MEUNIER
  • Jean Claude MOULY
  • Jean Paul MORDEFROID
  • Stéphanie NEAU
  • Hervé PARMENTIER a été élu au titre du Collège B à l’unanimité
  • Jean Paul PELISSIER
  • Patrick RUSSO
  • Jean Claude TEXIER
  • Marc VOUAUX

 

Les suppléants :

  • Richard SAINT GERMAN
  • Michel DUQUESNOY
  • Patrick MASCARADE
  • Edwige VILLOT
  • Jean François MARQUER

 

Souleymane CAMARA Directeur  Administratif et Financier

 

 

 

 

Association régie par la loi de 1901 – J.O du 31/07/85. Agréée par le Ministère des Sports Affiliée au Comité National Olympique et Sportif Français

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